Parcours et rencontres

Bonjour,

Merci de prendre le temps de faire ma connaissance à travers ce site.

Je choisis de me présenter en parlant de ceux que j’ai rencontrés et que j’ai appréciés. C’est une manière comme une autre, mais elle a l’avantage de partager cet espace avec celles et ceux qui m’ont apporté sur sur un plan artistique.

Depuis les années 80, j’aime à me retrouver au carrefour de l’art et de l’éducation, avec joie et passion.

Je possède un Diplôme d’Etudes Approfondies de Sciences de l’éducation (sous la direction de René Barbier, Université Paris VIII), j’écris de la poésie et du théâtre principalement, mais aussi des nouvelles, des textes de réflexion, des articles et des notes de lecture. Je tente de participer à la vie de la poésie et du théâtre dans les médiathèques, les librairies, les collèges, les lieux privés, en France et dans d’autres pays (Tchad et Slovaquie où mes poèmes ont été traduits). Vous retrouverez mes livres et mes activités artistiques dans les parties « Bibliographie » et « Actions artistiques » de ce site.

J’anime des Ateliers d’écriture et de Création Littéraire dans le Var (actuellement à Néoules et à La Seyne-sur-Mer). J’en ai animé dans d’autres villes, jusqu’à N’Djamena, au Tchad. Depuis les années 2000, j’anime aussi des ateliers de théâtre. Vous retrouverez ces ateliers dans la rubrique « Les Chemins du jouR » de ce site. J’en profite pour saluer ici toutes les participantes et tous les participants du premier jour, en 1999, jusqu’à aujourd’hui. Certaines et certains sont devenus de bien beaux auteurs au stylo affûté…

Depuis 2000, je suis également chargé de l’enseignement de l’écriture théâtrale, en Formation Continue, pour le diplôme universitaire Ecrivain Public – Auteur Conseil, à l’Université du Sud Toulon-Var. J’intervenais il y a encore peu de temps auprès des étudiants de la Croix-Rouge française.

En parallèle à ces activités, je propose deux lectures-concerts dans les centres culturels, les médiathèques, les fêtes du livre, etc. : Du levant au couchant avec le musicien Hervé Fouéré (« un garçon qui joue des cordes, des percussions et du vent » comme j’aime à le rappeler, qui chante… qui fabrique des instruments…) et L’homme traversé avec la musicienne Christiane Ildevert (contrebassiste, improvisatrice douée d’un instinct créateur subtil, musicienne d’Hélène Martin, « la chanteuse des poètes »). Vous pourrez les découvrir dans la rubrique « Les Chemins du jouR » puis « Lectures-concerts ».

Signes particuliers : J’ai longtemps vécu dans une banlieue bétonnée de la capitale (qui a attrapé une maladie dans les années 60, « la sarcellite »)… ce qui m’a poussé à faire mon nid en Provence.  Issu d’un métissage entre la Bourgogne et la Touraine (La Guerche, où je vis une partie du temps), j’écris des poèmes, des pièces de théâtre, des nouvelles… c’est ma manière d’apporter au monde. Par ailleurs, depuis que j’ai une conscience poétique de la vie, c’est-à-dire à l’adolescence, j’essaie de lutter, autant que faire se peut, contre le gaspillage et l’automatisation abusive de notre société (je ne veux pas avoir affaire qu’à des robots sur la route, dans les magasins, etc.) et, depuis toujours et sans le savoir (à l’instar de mes parents, merci à eux!), j’aspire à un monde dans lequel la notion d’Ubuntu se développerait. Ubuntu, dans les langues Bantoues, est une notion qui peut se traduire par « je suis parce que nous sommes ». Cette notion fut mise en avant en Afrique du Sud, notamment par Nelson Mandela).  Pour cela, à mon niveau, je tente de faire humblement ma part, comme le colibri de la légende souvent racontée par Pierre Rabhi. J’utilise donc le moins possible les machines inutiles que nous rencontrons quotidiennement, celles qui remplacent les Hommes sans autre souci que celui de faire du profit (par exemple les caisses automatiques quand elles prennent le travail des gens), j’ai une vie associative riche et je voyage (j’ai rencontré une trentaine de pays dont le Burkina Faso où je suis allé faire une action humanitaire pour l’Unicef). Je me sens libre car je n’appartiens à aucune famille autre que celle des Hommes et, comme je le dis dans mon recueil Le Carquois des résistances (éditions Encres Vives), « le cosmos est ma seule communauté ». Si je réussis à réunir 3 choses dans ma vie, l’amour, le jardin et la poésie, je suis le plus heureux des hommes.

Dans cette vie, dans ma vie, j’ai eu la chance de rencontrer des professeurs talentueux (je pense en particulier à Madame Bécret qui m’a donné le goût du théâtre et de la comédie, au collège, en me proposant de jouer Harpagon dans l’Avare) et puis j’ai rencontré des poètes précieux à mes yeux… par exemple, j’ai eu l’immense plaisir d’apprécier Guillevic (qui a chaleureusement soutenu ma revue de poésie Le Matin déboutonné*), Henri Meschonnic (qui m’a remis les prix Culture-Action du CROUS et du CNOUS en 1993, pour la revue de poésie, et avec qui j’ai toujours gardé un contact épistolaire), Jean Bouhier (le fondateur de L’Ecole de Rochefort, un des principaux mouvements littéraires du XXe siècle, que j’ai connu grâce à la peintre et amie varoise Loriola, et qui m’a accueilli plusieurs fois dans sa maison six-fournaise pour me montrer les trésors de sa correspondance avec les plus grands noms de la littérature française de son temps), Rabah Belamri (qui a offert, à la revue Le Matin déboutonné, un poème en braille), Mohammed Dib (qui a soutenu aussi ma revue de poésie) et Serge Wellens (sans valeurs ajoutées car elles étaient naturelles chez lui). En outre, j’ai eu l’honneur d’échanger quelques messages avec Jean Rousselot qui a eu un regard bienveillant sur mes activités poétiques et, depuis plusieurs années, avec Christian Bobin, à l’occasion de la sortie de mes livres.

J’écris depuis l’âge de 15 ans environ. J’ai publié mon premier poème grâce à un revuiste luxembourgeois, Nic Weber, dans Les Cahiers Luxembourgeois, en 1992, et j’ai publié mon premier recueil grâce à une poétesse et un éditeur belges, Colette Nys-Mazure et Michel Voiturier, aux éditions Unimuse, à Tournai, en 1995.

Au théâtre, j’ai fait mes premiers pas avec l’excellente comédienne-pédagogue Marie-Pierre Perrin, à la MJC de Sarcelles, puis au sein du Théâtre de l’Equinoxe, à Paris, en semi-professionnel, avec, notamment, Richard Vella et Annie Chauveau. J’ai ensuite intégré une école de comédie, Les « Cours Florent » que j’ai quitté à la fin de la seconde année, suite à un différend pécuniaire : à l’époque, je collais des affiches de spectacles dans Paris pour payer mes cours et cette école voulait me faire payer le mois pendant lequel je n’étais pas venu ; j’ai claqué la porte. Mais, durant ces 2 ans, j’ai finalement eu la très grande chance d’être l’élève de Victor Haïm (auteur dramatique, comédien) et de Denise Bonal (elle aussi comédienne et auteure).

Par la suite, en tant que comédien professionnel, j’ai joué de très nombreuses fois (dont 3 semaines au Théâtre Mouffetard, à Paris), avec Amarande (qui a travaillé pour le théâtre et pour le cinéma avec Jean-Pierre Mariel, Jean-Paul Belmondo, Fernandel, Charles Aznavour et avec Georges Descrières – le « gentleman cambrioleur » que j’ai eu le plaisir de rencontrer pour la 200ème de la pièce que je jouais avec elle). J’ai joué aussi avec Luc Barney (comédien, chanteur, danseur dans de très nombreuses opérettes aux côtés de Georges Guétary, de Luis Mariano, de Fernandel et de son artiste de femme, l’exquise Eliane Varon…), avec Jacques Ardouin (acteur, metteur en scène)…

Puis, et jusqu’à aujourd’hui, j’ai fait connaissance avec des artistes qui sont devenus des compagnons de route en littérature : Olivier Bleys (romancier et essayiste), Jacques Taurand (l’ami de L’Isle-Adam où j’ai vécu quelques années, et pour qui j’ai écrit la présentation de Fragmenfance, aux éditions Franche Lipée), Samafou Diguilou (organisateur du Festival RIPOMUSE à N’Djamena, président de l’association L’ADELIT), Pierre-Jean Blazy et Marie Gay (fondateurs de l’association mouginoise Les Mots d’Azur et poètes), Eva-maria Berg (poète, une grande amie), Colette Nys-Mazure (qui a accueilli et préfacé mon premier recueil, Douves et coursives, aux éditions Unimuse, en Belgique), François Lebert (poète-ouvrier vendômois), Pierre-Alain Hortal (qui m’a offert le privilège d’être le 10ème invité d’honneur du festival de poésie de la ville de Vendôme), Patrick Quillier (traducteur de Fernando Pessoa, qui m’a invité à lire mes textes à Aiglun, petit nid d’aigle des Alpes-Maritimes où j’ai vu ma photo placardée sur la porte d’une église!), Magda Igyarto (peintre et poète), Brigitte Broc (poète qui dit ses textes et ne les lit pas…), Béatrice Machet (poète et traductrice de poètes amérindiens), Richard Taillefer (poète et organisateur du festival de poésie de Montmeyan), Bernard Vanmalle (calligraphe, auteur-compositeur-interprète ; il a mis en musique et chante un de mes poèmes du Carquois des résistances aux éditions Encres Vives, dans son disque Bleu de sel) et en théâtre, l’auteur rencontré en 1992, Michel Rouster, sélectionné comme moi au festival de la pièce en un acte de Valenciennes (dont faisait partie Pierre Richard, Claude Piéplu, Michel Costaz…).

Et puis il y a mes « mentors » et amis en poésie et en théâtre : René Barbier (aussi mon directeur de recherche puisque mes mémoires de maîtrise et de DEA ont la poésie et l’éducation pour sujet, il a préfacé mon livre chez La Bartavelle, La Tension du jeu de yo-yo), Marcel Migozzi (poète, l’une des plus belles plumes du Var, de la région PACA et davantage), Colette Gibelin (poète, l’autre plus belle plume du Var, de la région PACA et davantage), Victor Haïm (comédien et auteur dramatique très joué… et mon professeur de théâtre en 1988-1989) et Guy Foissy (qui m’a parrainé au festival de théâtre amateur à Châtillon-sur-Chalaronne, auteur de plus de 70 pièces de théâtre, d’un humour extraordinairement féroce). Ce sont tous des amis très chers… Et bien sûr Annie Couëdel, la résistante, la lutteuse, ma mère spirituelle qui m’a appris tant de choses et qui est une sacrée artiste dans son genre!

J’aime l’idée du « faire ensemble » et j’ai fait également de très belles rencontres ou j’ai collaboré, pour ma plus grande joie, avec des artistes de tout horizon artistique… nombreux sont devenus des amis.

J’ai eu le privilège de rencontrer aussi des poètes tels que Jean-Pierre Rosnay (le résistant du 1er maquis de France, en Haute-Savoie, créateur et animateur de la seule émission de poésie à la télévision à une heure de très grande écoute: « Le Club des poètes ») et sa délicieuse épouse Marcelle Rosnay-Moustaki (la soeur de Georges Moustaki, qui, avec son fils, s’occupe du cabaret Le Club des poètes, rue de Bourgogne à Paris 7e), Jacques Charpentreau (par écrit, homme de conviction, qui a beaucoup oeuvré pour le partage de la poésie, fondateur et animateur la revue Le Coin de table), Giovanni Dotoli (aussi essayiste, universitaire d’une incroyable fécondité et générosité artistique!), Jean-Luc Wauthier (également animateur du Journal des poètes), Alain Freixe (éditeur des Cahiers du museur qui vient d’éditer mon livre d’artiste avec le graveur Henri Baviera), Jean-Pierre Siméon (artisan du Printemps des poètes en France), Thierry Cazals (bon conseilleur), Maurice Cury (fidèle lecteur), Jacques Ferlay (qui a préfacé mes Haïkus du voyage aux éditions Le Petit Véhicule), Jean-Claude Awono (président de La Ronde des poètes et directeur du centre culturel Francis Bebey, à Yaoundé). J’ai rencontré aussi des poètes que j’aime particulièrement: Marie-Christiane Raygot, Ile Eninger, Francine Caron, Pierre Maubé, Michèle Monte, Claude Haza, Dominique Sorrente, Patrick Joquel, Cécile Oumhani, Janine Baude, Josyane de Jésus-Bergey, Gilbert Renouf, Serge Baudot, Michel Costagutto (une sorte de Coluche de la poésie, nécessaire, comme Coluche), Suzanne Dracius (poète qui vit entre Paris et la Martinique où elle a rencontré Aimé Césaire), Raphaël Monticelli, Jacqueline StarerClaudine Bertrand (au Canada) et Claude Hamelin (poète et scientifique canadien, à Laval), Jean-Claude Villain, Albertine Benedetto, Cédric Lerible, André Portal, Alain Callès, Guy Alix, Jean-Paul Klée… Certains ont disparu aujourd’hui, mais je côtoie encore, pour mon plus grand bonheur, la majorité d’entre eux.

Il y eut et il y a aussi d’autres rencontres, parfois rapides mais toutes marquantes, celles du romancier Hervé Bazin (et son secrétaire, l’ami Christian Grente), Jean Dauby (de la revue Froissart), Jean-Max Tixier, Alain Borer (essayiste, spécialiste de Rimbaud), du poète-romancier Robert Sabatier, de la poétesse Anise Koltz (au Luxembourg), des poètes belges Gaspard Hons et Lucien Noullez, des poètes français Michel Deguy (qui a soutenu Le Matin déboutonné), Jean-Luc Despax (président du PEN Club français), Michel Flayeux (en arrivant dans le Sud, et ne connaissant personne, j’ai poussé la porte de sa librairie de poésie Telo Martius, à La Seyne-sur-Mer…), du dramaturge Israël Horovitz aux Etats-Unis (auteur dramatique pour qui j’ai traduit quelques poèmes en français).

Et puis, mon chemin a – heureusement – croisé celui d’autres artistes…

… des auteurs dramatiques tels que Gérard Levoyer, Gilles Desnots et Alexandre Papias

… des théâtreux tels que Tonton Dgé (Café-Théâtre 7ème Vague, à La Seyne-sur-Mer), Georges Perpès (Bibliothèque théâtrale à la Seyne-sur-mer), Françoise Trompette et Edith Thénot

… des auteurs-compositeurs-interprètes tels que Pierre Meige (qui lui est agrégé des bacs à sable!), Jean Gagneau (avec qui j’ai un projet…), Guy C Guy

… du parolier, Fernand Bonifay (auteur de « tubes » de la variété française du XXe siècle – il a été interprété par Johnny Hallyday, Tino Rossi, Gilbert Bécaud, Gloria Lasso, Luis Mariano, Dalida, Sacha Distel, Petula Clark, Richard Anthony, Bourvil… il m’a encouragé alors que je n’avais qu’une vingtaine d’années en soutenant ma revue de poésie Le Matin déboutonné)…

… des chanteurs tels que Mireille Mathieu (j’étais jeune adolescent, elle avait invité ma famille, en privé, dans un petit restaurant de Montmartre, avec sa secrétaire et son impresario Johnny Stark), Jean-Marc Dermesropian (au répertoire de plus de 2500 chansons), Michèle Bréandon et Jean-Luc Bruno

… des romanciers et nouvellistes tels que Jacques Serena (aux éditions de Minuit), Jean-Paul Delfino (aux éditions Métaillé Noir), Virginie Langlois (qui fut une participante de mes ateliers et qui reçut le 1er prix du Salon du Livre de Mouans-Sartoux pour son premier roman, Les Sabliers du temps, édité chez Actes Sud en 2003), Claude Pujade-Renaud (Actes Sud), Nicole Ciravégna (principalement aux éditions Magnard et Autres Temps), René Frégni (chez Gallimard), Jean-Louis Riguet

… des musiciens tels que Barre Phillips (jazzman américain, improvisateur, qui a joué avec les plus grands du jazz, organisateur des rencontres internationales autour de l’improvisation, dans le Var), Elzbieta Dedek (pianiste belge de renommée internationale, avec qui j’ai participé au Festival de poésie et de musique à N’Djamena en 2007, qui est devenue une amie et avec qui j’ai d’autres projets…), Jo Labita (accordéoniste) et Lick (compositeur de la musique du film Le Gitan, en 1975, et dont les acteurs sont, entre autres, Alain Delon, Paul Meurisse et Annie Girardot)

… des slameurs tels que TamèrJYB (Jean-Yves Bertogal), (Muriel Gebelin), Sylvie Combe et tous les slameurs et slameuses d’Energie Slam…

… des danseurs tels que Thierry Giannarelli (qui m’a rendu « pantin désarticulé » un soir d’improvisation poétique…) et Fabienne Courmont (danseuse-chorégraphe, mue vivace d’Isadora Duncan)…

… des peintres tels qu’Henri Baviera (graveur-peintre à l’origine de méthodes de gravure, ami des poètes et des musiciens, et aussi mon ami, avec qui je viens de faire un livre d’artiste: De loin en loin, aux éditions des Cahiers du museur; un grand Monsieur), Michel Biot (le peintre des origines comme j’aime à l’appeler), Christian Mallet, Andrew Vicari (« le peintre des rois et le roi des peintres » selon sa propre formule), Françoise Rohmer (l’organisatrice du Symposium international de peinture, dans le Var, qui a notamment collaboré à Porte de la paix intérieure aux éditions L’Harmattan), Yuri Dolan en Slovaquie, Jana Trnka en Suisse, Shahpari Behnzadi, Nacer et Naser Azizi en Iran…

… des sculpteurs tels que Thierry Hamy (La Garde, dans le Var), Saskia (Cotignac) et Renata (Cannes)…

… des calligraphes tels que Lin Chi Yi (qui a préfacé mon recueil Porte de la paix intérieure), Manuel Maqueda en Espagne (avec qui j’ai un projet de livre)…

… du dessinateur, Nicolas Geffroy (qui a illustré magnifiquement mon livre Haïkus du voyage aux éditions du Petit Véhicule)…

… des photographes tels que Lydia Belostyk (qui m’a tiré le portrait dans les jardins du Luxembourg, à Paris, et dont je me sers des clichés en tant qu’auteur), Elian Bachini et Agnès Mallez (avec qui j’ai fait mon livre Saisir la route, sur l’Ouest américain, aux éditions Jacques André)…

… du vidéaste Anton Lloveras dit Tomoto dont vous pouvez voir un film de 30 secondes en cliquant sur https://www.youtube.com/watch?v=IQMnQCSbxsA

… de l’auteure jeunesse Cécile Alix

… mais aussi des éditeurs courageux sans qui mon écriture n’existerait pas de cette manière-là, tels que Luc Vidal (Le Petit Véhicule), Hélène Grosso (qui a édité ma pièce de théâtre Le Voisin, chez Encres de Siagne), Françoise Mingot (éditrice de mon recueil de poèmes érotiques, Murmures d’Eros, chez Wallâda, préfacé par Jacques Salomé), Marcel Chinonis (le tonique créateur et animateur des éditions Clapàs et qui a publié mon livre Etre de la revue), Paul Dakeyo (éditeur de l’anthologie, Monsieur Mandela, aux éditions Panafrika, au Sénégal, qui est certainement la dernière anthologie française, dont je fais partie, à rendre hommage à Nelson Mandela de son vivant, en 2013), Emmanuelle Moysan et Philippe Tancelin  (Caravane mirobolante et Porte de la paix intérieure chez L’Harmattan), Emmanuel Berland (qui a édité mon livre L’Entretien imaginaire aux éditions Hélices), Jean-Claude Grosse (Les Cahiers de l’Egaré), les éditeurs d’événements et de livres Eric Blanco et Claudie Lenzi

… et des revuistes altruistes, sans qui la poésie d’aujourd’hui n’existerait pas, tels que Jean Cathelin (L’Iris Espace), Jean-Michel Bongiraud (Parterre Verbal et Pages insulaires), Jacques Simonomis (Le Cri d’os), Michel Cosem (Encres Vives), Silvaine Arabo (Saraswati), René Welter et Emile Hemmen (Estuaires au Luxembourg, par écrit), André Ughetto (Phoenix), Jean-Pierre Lesieur (Comme en poésie), Dany-Marc et Jean-Luc Maxence (Les Cahiers du sens), Pascal Dupuy (Poésie sur Seine), Gérard Faucheux (Interventions à Haute Voix, par écrit). Comme les éditeurs, les revuistes sont souvent des poètes généreux…

Je ne peux pas citer tous les artistes que j’ai la chance de rencontrer… que ceux que je n’ai pas nommés ici veuillent bien m’excuser.

Je suis riche de ces rencontres et je vous invite, vous qui lisez ces lignes, à découvrir ces artistes (avec Internet, c’est facile) ; vous entrerez dans de beaux univers. Je les remercie pour ce qu’ils m’ont apporté et ce qu’ils m’apportent encore.

Et puis il y a mes proches et tous mes autres amis. Sans compter ceux que je vais rencontrer demain!

Maintenant que vous me connaissez un peu mieux… je vous convie à la découverte de mes activités artistiques passées, présentes et futures en parcourant ce site… Bonne visite!

Christophe Forgeot

p.s.: N’hésitez pas à me laisser un commentaire et à me contacter si le clavier vous en dit…

* Le Matin déboutonné, revue de poésie interculturelle co-créée et co-animée au sein de l’association estudiantine, le Centre Interculturel de Vincennes à Saint-Denis (CIVD), avec Mina El Hassouni et Myriam Lemonchois, puis avec Clément Gnagne.